AID MOUBAREK A TOUS LES BLOGUEURS
A Fatima dont c'est l'anniversaire
Septembre distribue ses jours Du premier jour, tout le paradis s'est souvenu
Et traîne ses paradoxaux démons
D'indifférence, d'oubli et de silence.
Il a fait la fête en roses, flots de miel et flots de lait.
Ai-je droit au deuxième ?
Mais la mémoire est devenue soudain aride
Ou peut-être que les fleurs du désert
Se cachent-elles dans le cœur de ses pierres
Et n'attendent qu'une larme de rosée.
Souviens-toi, souviens toi toujours
Que des fous hasards, naissent mes poèmes
Ainsi, les purs* ont choisi un autre jour
L'un pour naître, l'autre pour mourir, un jour
Malgré toi, malgré moi, toujours le même,
Et si celui avant le dernier t'appartient
Tu ne peux m'empêcher de le partager
Car je suis né des jours innombrables
Au gré des scintillement des étoiles parfumées
Et du bris des brindilles qui blessent
Je suis né fidèle tel une ombre inlassable
Défiant de sa faiblesse la lumière et le temps
Pourtant, pourtant
Je crains toujours les cycles de Septembre
Ils amènent avec eux nos démons
En toi, leur tumulte ajoute au tumulte
Leurs orages, en moi, ajoutent à l'orage
* Tahar
En attendant j'ai quelques chose à dire: Ghaza et le Liban brulent, homme et biens confondus. Il y a un etat fou dans la region qui occupe qui tue, sans distinction entre soldat et civils. entre enfants et adultes, jeunes et vieux, hommes femmes . Il y a un autre etat super fou qui autorise le meurtre, et l'exil pour que la terre, LA TERRE se vide. Pourvu qu'on tue des arabes, en irak ou ailleurs, la democratie avance, cette foutaise alibi du XXI siecle. Il y a aussi des etats qui font semblants, mais qui agissent du bout des levres, petits pays qui se prennent pour des grands même s'il nous ont colonisés. Il y a enfin des etats, des etats arabes ceux la, qui entérinent le meurtre, en demandant que les suppliciés soient tués plusieurs fois de peur qu'ils ne reviennet. Ils donnent le feu vert a Israel de continuer.
Il ya en ce moment un genocide qui se déroule sous nos yeux. en pays arabes, Irak; palestine, et Liban. Si l'on n'y prend garde nous aussi nous passerons.
En parcourant le blog du Dr GHEDIA, et différents commentaires, sur sa façon d'etre, ou d'écrire ou encore de se comporter je suis sidéré par la facilité et la désinvolture des gens à juger. A juger un homme qui s'est dévoilé, qui s'est mis a nu, au sens intellectuel et moral du terme, et qui a ouvert son jardin secret au regard, sa famille.
Je suis encore plus sidéré, toujours dans les mêmes commentaires, par l'affirmation d'un commentaire que la Palestine et le Liban sont loin tres loin. Attention!! Vous risquez d'avoir le cul à nu comme l'autruche, en position idéale ( excusez le terme) d'etre baisé. Oui on ferme l'oeil avec ces assasins et on est baisé. On vous tireras les entrailles apres l'acte. Ce qui s'est passé avec la jeune irakienne violée. Quand je parle d'etre baisé, je parle de peuples. Concernant les blogs et les commentaires que j'ai pu lire et les liant aux commentaires sur le liban, la polémique sur le niveau des blogs, et la betise des medecins (sic), me parait dérisoire.
Encore autre chose, quand on parle d'héroisme , de lutte, de liberte, d'impérialisme et de colonialisme, c'est peut etre ringard, d'accord, mais c'est toujours juste, Les nouvelles theories sur la démocratie oui bien sur, mais utilisé pour les arabes c'est de la tromperie pure. Ils ne veulent pas de la democratie pour les arabes, sauf à la maniere de l'Irak
JE SAIGNE POUR GHAZA. JE SAIGNE POUR LE LIBAN. QUE LES PAYS ARABES AMIS D'ISRAEL SOIT HONNIS A JAMAIS
La balle t'était destinée
A toi
A travers le corps de ton père
Heureux tes assassins
Si la balle réussit deux coups
Eddorra tu es mon fils aussi
Non tu es mon père
Car pendant que pour toi
S'égrène l'éternité
Avec le monde entier
J'apprends ta leçon
Une ombre m'a poursuivi
Plus tenace que la mienne
Piégée dans ma poitrine
Je l'ai cousue de mes veines
J'ai volé le rayon d'un regard
D'un seul entre mille
Je l'ai caché sous mes paupières
Dans mes yeux ternis
J'ai pris dans un visage
Un à un des traits épars
Du front lisse une fine ride,
un coin de levre,
Un grain sur le nez,
Je les ai plantés dans mes livres.
J'ai recueilli des fragments de mémoire
Comme d'une pierre des gouttes
Comme on recueillerait
Au creux de la main
Une larme
De ces bribes, j'ai fleuri mes illusions
A ma superstition, j'ai mêlé
Terre, silence et insomnies
Dans mes rêves toutes ces choses
Ont jailli
En rosier fleuri
En eaux précieuses