Si vous vous rapelez, c'était l'hécatombe aux résultats de philo.
Ceci pour retomber sur quelques commentaires rencontrés ça et là sur les blogs que j'ai parcourus.
Pour paraphraser le Dr Ghdia, je blogue donc j'existe, moi aussi et vous aussi et tout le monde. Exister est une question philosophique importante. Vivre c'est autre chose. La preuve mon ami Omar, kinésithérapeute de 45 ans, autrefois voyou comme il se définit, étiqueté comme énergumène, est un philosophe avéré. Sa deuxième nature, puisqu'il en a plusieurs, est de se poser des questions existencielles, non pas au sens courant du terme, mais vraiment au sens philosophique. Sur la vie , la mort, la religion, les rapport humains. Quand il parle de dieu, lui le croyant, il nous mène à l'opposé de ce que l'on attend. Evidemment tout en philosophant il fait un numéro d'artiste. Voici le mot: existence, exister, communiquer, gueuler s'il le faut. Comme disais Kateb Yacine:
Ma tête est pleine de tes fables
Dans ma poitrine circule une absence
Au goût de lait entre les dents
Je sens encore le foulard qui ceint mes tempes
Et ta caresse auguste sur mon front
Après cela
J'ai oublié de jouer, ou je n'ai pas eu le temps
J’ai oublié de rire ou je ne savais pas
Je n'aimais ni la violence, ni l’injure
Ni les hautes voix
Alors j'ai fermé les yeux et j’ai marché
J’ai marché sans entrave, sans but, sans lien
J'ai marché si loin
Que j'ai dormi en marchant
Le réveil a été hargneux et violent
L'oubli de la douleur de mon front
A brisé les mailles du lait et du sang
Bien plus tard
De tous les sevrages sorti vainqueur
J'ai mesuré la solitude des perdants
J'ai longtemps cherché un sein, un foulard
bonjour a tous,
bonjour mes vieux copains
J'ouvre ce blog par ces vers de Kateb Yacine qui m'on marqué, au point où mon bonjour est toujours double.
je vais d'abord dormir, je ne tiens plus, demain sera un autre jour. Jécrirai demain selon l'inspiration du moment; je vous enverrai peut-etre un poème.