Je viens de lire les adieux du VAGABONDUMONDE.. Je dois dire que ça m'a fait une grande tristesse. J'ai appris à le lire systématiquement, avec quelques autres. J'ai appris à apprécier de la légereté dans ses écrits, au sens agréable du terme (le contraire de lourd), mais aussi de la tristesse sur les aléas de la vie qui touchent les etres, aussi familialement éloignés soient-ils. J'ai eu un jour des mots avec lui, on s'est offert un café, et on a fait la paix, mais j'ai gardé de cela le sentiment lourd d'avoir commis une faute, d'avoir blessé son amour propre et sa sincerité. Qui a dit que être paternel, quand on voit la confiance que lui vouent les jeunes du blog, est une attitude péjorative.
Hier et avant-hier, dans mon article précédent, ayant remarqué son absence (ayant moi même été absent du blog pendant 10 jours) j'ai émis une sorte d'avis de recherche. Sabri en a fait de même.
Je n'aime pas sa réponse, trop triste, à mon avis, contrairement à sa gaité habituelle, habitué que les vagabonds sont plus heureux dans les départs, les adieux et l'errance. Moi, étant casanier, sensible à l'habitude, et l'amour des êtres, je n'aime ni les départs, ni les adieux, ni l'errance.
En souhaitant que les choses ne sont pas dues à une mauvaise santé.